Répartir autrement pour développer mieux. Les critères et indicateurs de ventilation des crédits entre les délégations de Tataouine, dans le cadre du Programme régional de développement 2026, ont été au cœur d’une séance de travail tenue mercredi sous la présidence du gouverneur de la région, Amir Gabsi.
L’objectif affiché est ambitieux : rompre avec les pratiques du passé et instaurer une répartition plus équitable des ressources publiques, afin de réduire progressivement les disparités entre les différentes délégations du gouvernorat.
DES CRÉDITS RÉPARTIS SELON DE NOUVEAUX CRITÈRES
Lors de cette réunion, le gouverneur a insisté sur la nécessité de mettre en place un mécanisme de répartition des ressources fondé sur des critères objectifs et équitables.
Cette nouvelle approche vise notamment à renforcer la confiance des citoyens dans les institutions de l’État et à garantir une utilisation plus efficace des fonds disponibles.
Le principe est clair : les ressources doivent être orientées là où les besoins sont les plus importants, avec une attention particulière accordée aux réalités sociales et économiques de chaque délégation.
LES CATÉGORIES VULNÉRABLES AU CŒUR DU PROGRAMME
Le gouvernorat entend également placer les catégories vulnérables et à faible revenu au rang des priorités dans la mise en œuvre du Programme régional de développement 2026.
L’objectif est de faire de l’investissement public un véritable outil de développement social équitable, en tenant compte des besoins des populations les plus fragiles.
L EAU, ÉCLAIRAGE ET ÉLECTRIFICATION : DES CRÉDITS SUPPLÉMENTAIRES
La séance a également permis d’examiner les crédits supplémentaires mobilisés au titre de 2025 pour financer plusieurs projets essentiels, notamment dans les domaines de :
- l’approvisionnement en eau potable ;
- l’éclairage public ;
- l’électrification des puits.
Des secteurs directement liés aux conditions de vie des citoyens et aux besoins de base de plusieurs zones du gouvernorat.
UN NOUVEAU CAP POUR LE DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL
À travers cette nouvelle méthode de répartition, Tataouine veut progressivement tourner la page d’une logique de distribution des ressources jugée insuffisamment équitable.
Le pari est désormais de parvenir à un développement régional équilibré, capable de réduire les écarts entre les délégations et de mieux répondre aux besoins des populations.
LE DÉFI : PASSER DES CRITÈRES AUX RÉSULTATS
Au-delà des annonces, le véritable enjeu sera désormais leur traduction concrète sur le terrain.
À Tataouine, la nouvelle répartition des crédits porte donc une promesse forte : moins de disparités, plus d’équité et des investissements davantage orientés vers les besoins réels des citoyens.




















