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Dominique de Villepin et la présidentielle française de 2027 : opportunités et obstacles

Lexpert Editeur Lexpert
22 décembre 2025
in Actualités
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 Un retour politique remarquée, mais encore sans machine électorale solide

Dominique de Villepin, ancien Premier ministre français sous Jacques Chirac (2005-2007), est récemment revenu sous les projecteurs politiques, notamment à travers des prises de position publiques sur des sujets internationaux comme le conflit à Gaza. Ce retour médiatique s’est accompagné de la création d’un nouveau mouvement politique, baptisé La France humaniste, créé en vue d’un possible projet présidentiel en 2027.

Cependant, si de Villepin se dit prêt à jouer un rôle dans le débat politique et laisse ouverte la possibilité d’une candidature, il n’a pas encore annoncé officiellement sa participation à la course, et sa structure politique reste embryonnaire, sans une machine électorale solide ni un financement et réseau de militants comparables à ceux des grands partis traditionnels.

 

Une popularité transversale… mais insuffisante pour une candidature autonome

Selon plusieurs sondages d’opinion récents, Dominique de Villepin figure régulièrement en tête ou haut du classement des personnalités politiques préférées des Français, devançant même d’autres figures politiques bien plus actives sur la scène actuelle. Les études montrent qu’il recueille plus d’avis favorables chez la gauche que chez la droite traditionnelle.

Cette popularité est particulièrement marquée auprès des sympathisants de La France Insoumise, où il obtient un score très élevé de bonnes opinions.

Pour autant, cette favorable opinion ne se traduit pas automatiquement en intentions de vote concrètes et encore moins en capacité à structurer une campagne nationale. Les enquêtes mentionnent que la popularité ne correspond pas forcément à une intention de vote ferme, surtout si l’on entre dans les sujets économiques ou programmatiques.

 

Le rôle des électeurs de La France Insoumise : atout ou limitation ?

Un élément clé de ce scénario est la convergence d’affinités entre certains sympathisants de Villepin et ceux de La France Insoumise. L’ancien Premier ministre semble attirer l’attention de segments de l’électorat progressiste, notamment sur les questions internationales telles que le droit international ou la critique de certaines politiques étrangères.

Cette attention pourrait jouer en sa faveur si un nombre significatif de votants de gauche le considéraient comme une alternative crédible. Toutefois, il y a une différence importante entre avoir une opinion favorable et faire le choix d’un vote actif pour lui, surtout si La France Insoumise présente un candidat offensif et mobilisateur au premier tour. Dans un tel cas, l’électorat de gauche serait probablement plus loyal à son propre candidat, ce qui pourrait réduire l’espace politique de Villepin.

En d’autres termes, sans un désistement ou un accord explicite, la présence d’un candidat LFI risquerait de fragmenter ce vivier potentiellement favorable, diminuant ainsi les chances de Villepin de constituer une coalition stable. Cela reflète une réalité fréquemment observée en France : la popularité seule ne suffit pas à construire une base électorale solide sans appareil politique structuré.

 

Scénario d’alliance stratégique : est-ce envisageable ?

Une question stratégique repose sur la possibilité d’une entente politique entre La France Insoumise et Dominique de Villepin, par exemple :

Villepin candidat à la présidentielle avec un soutien des électeurs insoumis, en échange d’un soutien réciproque des partisans de Villepin pour les candidats de LFI lors des élections législatives.

Théoriquement, une telle alliance pourrait être un moyen de consolider une base électorale composite et éviter la division du vote progressiste ou humaniste. Néanmoins, elle se heurte à plusieurs obstacles :

  1. Identité politique différente : LFI est un mouvement clairement ancré à gauche radicale et social, tandis que Villepin vient d’un héritage politique plus centrist-européen ou humaniste, sans véritable ancrage partisan fort.
  2. Compétition interne : Si LFI décide de présenter son propre candidat — comme cela est fortement anticipé dans le paysage politique actuel — ses sympathisants seraient naturellement plus enclins à soutenir un candidat qui représente directement leurs valeurs idéologiques plutôt qu’un profil externe, même s’ils l’apprécient personnellement.
  3. Ambition personnelle de Villepin : Une alliance qui subordonnerait sa candidature à un plan plus large pourrait être difficile à négocier, surtout sans preuve tangible d’un soutien parlementaire conséquent.

Dans le contexte institutionnel français, des alliances post-premier tour sont fréquentes, mais elles se produisent généralement après des votes réels et des résultats électoraux, plutôt que comme arrangements préélectoraux larges entre partis idéologiquement distincts.

 

un potentiel mais des chances réelles limitées

Dominique de Villepin bénéficie d’une image personnelle forte et d’un positionnement médiatique favorable, notamment auprès de certains électorats de gauche, y compris des sympathisants de La France Insoumise.

Cependant, ce capital personnel ne s’est pas encore traduit en organisation politique solide ni en intentions de vote significatives, ce qui limite ses chances réelles d’être un candidat compétitif à la présidentielle.

La présence d’un candidat LFI robuste réduirait probablement son espace politique, même si une part de ses sympathisants est la même que celle de l’ex-Premier ministre.

Une alliance stratégique se conçoit sur le papier, mais elle est difficile à mettre en œuvre sans objectifs et compromis clairs entre forces idéologiquement différentes.

Abdellatif ben Heddia  

 

 

Tags: Dominique de Villepin et la présidentielle française de 2027
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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