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Somme-nous un pays « irréformable » ?

Lexpert Editeur Lexpert
22 décembre 2025
in Actualités, Economie
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Tout le monde s’accorde à dire que le pays a besoin de plusieurs réformes dans plusieurs domaines. Depuis 2011 plusieurs annonces ont été faite sur des réformes au niveau de l’administration, de la fiscalité, de l’investissement, de l’agriculture…mais sur le terrain rien n’est concrétisé. Des effets d’annonce ou des volontés personnelles qui sont rangés dans les tiroirs à chaque changement de gouvernement. Le président de la République avait annoncé depuis des années que le pays a besoin d’une révolution législative, et qu’il n’est pas question de revenir en arrière. Mais il y a une réforme que le président de la République avait cité à plusieurs reprises dans ces discours et réunions, celle de la simplification administrative et la réduction des institutions inutiles. Une bonne idée qui a même précédé le « DOGE » d’Elon Musk (Department Of Government Efficiency) sous l’ère Trump. Mais depuis rien n’a été fait.

Le gouvernement n’a pas présenté aucune initiative qui cadre avec les objectifs présidentiels. Nous avons attendu que cette volonté soit concrétisée au sein du budget de l’Etat pour 2026 à l’occasion de la négociation des budgets des missions ministériels, mais rien n’a été décidé. Mais sommes-nous devenus « irréformable » ?

L’objectif du président de la République est clair : dans un cadre de ressources financières limitées pour l’état, il est nécessaire de réformer et rationaliser l’administration en supprimant les institutions jugées inutiles et coûteuses pour alléger le budget de l’État et améliorer l’efficacité. En effet, il existe actuellement plusieurs structures qui alourdissent les finances publiques sans apporter de solutions concrètes et jouer un rôle efficace.

L’idée a été lancée depuis le 14 Janvier 2025, le président a donné des instructions à ses ministres pour préparer un inventaire des institutions qui ne servent plus à rien. Les institutions en question, « loin de remplir efficacement leurs missions, représentent une charge inutile pour le budget de l’État et les fonds publics ». Dans un communiqué de la présidence il a mis l’accent sur le fait que la multiplication des institutions publiques ne garantit pas nécessairement leur efficacité. La priorité, selon le chef de l’État, doit être donnée à « l’existence d’organismes réellement nécessaires et performants, capables de servir les intérêts de la nation et des citoyens de manière optimale ».

Cette même idée a été relancée le 3 Juillet 2025, lors de sa rencontre avec la cheffe du gouvernement, ou il a ordonné une restructuration de plusieurs institutions « qui épuisent les finances publiques » et exigé des « solutions radicales souveraines » pour tous les secteurs.

Malheureusement aucun projet n’a été discuté dans les différents conseils ministériels, et pars conséquent aucun projet n’a été présenté au président de la République. Une telle réforme mérite-t-elle tout ce temps pour le gouvernement ?

Si un tel projet stratégique pour le pays, et avec toute la volonté présidentielle qui existe derrière, ne trouve pas échos auprès du gouvernement, c’est que ce pays et devenu, non pas irréformable, mais « ingouvernable ».

Or les institutions inutiles existent au sein de l’administration tunisienne. Le gouvernement aurait pu même présenter un projet de fusion d’institutions afin de mutualiser les ressources et améliorer l’efficacité. On cite à ce titre la fusion entre le Centre de Promotion des Exportations et la FIPA, ou la fusion entre l’Agence de Promotion de l’Investissement et l’Agence de Promotion de l’Investissement Agricole.

Il existe aussi plusieurs centres de recherches ou de formation qui ne font ni formation, ni recherche, et on continue à payer des salaires et des frais de fonctionnement.

 

Tags: de l’investissementla fiscalité
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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