La Commission nationale consultative des opérations foncières a franchi une nouvelle étape dans la mobilisation du patrimoine foncier de l’État au service de l’intérêt public et de l’investissement.
Réunie jeudi sous la présidence du ministre des Domaines de l’État et des Affaires foncières, Wajdi Hedhili, la commission a approuvé 19 dossiers fonciers portant sur des opérations de cession et d’acquisition.
Des terrains mobilisés pour les collectivités et les établissements publics
Parmi les dossiers validés figure la cession de biens domaniaux au profit de collectivités locales et d’établissements publics, permettant de mobiliser le patrimoine foncier de l’État au service de projets d’intérêt général.
La commission a également approuvé plusieurs opérations d’acquisition de biens immobiliers destinés à la réalisation de projets publics relevant notamment des ministères de l’Intérieur, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l’Éducation, ainsi que de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées.
Régulariser le foncier pour débloquer les projets
D’autres dossiers concernent le traitement et la régularisation de situations foncières au profit de particuliers, un volet essentiel pour lever certains blocages administratifs et sécuriser la situation juridique des biens concernés.
Mais l’un des dossiers les plus significatifs concerne directement l’investissement privé.
Jendouba : du foncier pour agrandir un projet industriel
La commission a approuvé la cession d’un bien domanial à un investisseur pour permettre l’extension d’un projet industriel dans le gouvernorat de Jendouba.
Cette opération doit contribuer à créer de nouveaux emplois et à donner un nouvel élan à l’investissement dans la région.
Le foncier de l’État au service de l’économie
À travers ces 19 opérations, le foncier public apparaît comme un levier permettant à la fois de soutenir les projets des collectivités et établissements publics, de régulariser des situations foncières et de faciliter l’expansion de l’investissement industriel.
À Jendouba, le message est particulièrement clair : un terrain mobilisé, c’est un projet industriel qui avance et de nouveaux emplois qui peuvent être créés.




















