Un nouveau pont parlementaire pourrait se dessiner entre Tunis et Bagdad. L’ambassadeur de Tunisie en Irak, Chokri Latif, s’est entretenu lundi à Bagdad avec la députée irakienne du Mouvement Hikma, Ahlam al-Husseini, autour des moyens de renforcer les relations parlementaires entre les deux pays.
La rencontre a placé la coopération entre les institutions parlementaires au cœur des échanges, avec plusieurs pistes concrètes envisagées pour intensifier les contacts entre les deux parties.
Des échanges de visites entre parlementaires
Parmi les propositions examinées figure la mise en place d’un programme d’échanges de visites entre membres des parlements tunisien et irakien.
Une initiative destinée à favoriser le dialogue direct entre parlementaires et à multiplier les occasions d’échange d’expériences et de points de vue sur les questions d’intérêt commun.
Vers un groupe d’amitié parlementaire tuniso-irakien
Autre projet évoqué lors de la rencontre : la création d’un groupe d’amitié parlementaire tuniso-irakien.
Un tel mécanisme pourrait constituer un cadre supplémentaire pour développer les contacts institutionnels et accompagner le renforcement des relations entre Tunis et Bagdad.
Une coopération fondée sur une histoire commune
Les discussions ont également porté sur les moyens de consolider les liens de fraternité et de coopération entre les deux pays.
Les deux parties ont mis en avant les relations historiques et culturelles qui rapprochent la Tunisie et l’Irak, considérées comme un socle favorable au développement de nouveaux échanges.
Une rencontre élargie aux relations extérieures
Ahlam al-Husseini était accompagnée du chef du bureau des relations extérieures du Mouvement Hikma, Haider Ibrahim Tabla, donnant à la rencontre une dimension supplémentaire autour du développement des relations entre les deux pays.
Le dialogue parlementaire appelé à prendre de l’ampleur
Avec l’idée d’échanges de visites et la perspective d’un groupe d’amitié parlementaire, Tunis et Bagdad explorent ainsi de nouveaux outils pour renforcer leurs relations institutionnelles.
Une dynamique qui s’inscrit dans la volonté affichée de consolider les liens tuniso-irakiens en s’appuyant notamment sur leur proximité historique et culturelle.




















