La Tunisie et le Japon affichent leur volonté de donner un nouvel élan à leur partenariat historique, à l’occasion du 70ᵉ anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques.
Réunis mercredi à Tunis, le secrétaire d’État aux Affaires étrangères, Mohamed Ben Ayed, et l’ambassadeur du Japon en Tunisie, Saito Jun, ont réaffirmé leur détermination à porter la coopération bilatérale à un niveau supérieur, dans l’intérêt des deux pays.
70 ans de relations, mais surtout un nouveau départ
Cette année marque une étape symbolique pour Tunis et Tokyo : sept décennies de relations diplomatiques. Les deux parties ont salué la solidité de cette coopération et la volonté de leurs dirigeants respectifs de renforcer davantage les liens existants.
Au-delà de la dimension diplomatique, l’objectif affiché est désormais de transformer cette relation historique en opportunités concrètes, notamment dans le domaine économique et de l’investissement.
Le suivi de la TICAD 9 au cœur des discussions
Les responsables ont notamment examiné les résultats et les perspectives liés à la participation tunisienne à la TICAD 9, organisée au Japon en août 2025.
Le suivi des engagements issus de cette échéance apparaît comme un enjeu majeur pour Tunis, notamment pour consolider les relations avec les partenaires japonais et attirer davantage d’investissements.
Les deux parties ont également insisté sur la préparation des prochaines échéances bilatérales et sur la nécessité de moderniser et enrichir le cadre juridique qui encadre les relations entre les deux pays.
Le Japon, un partenaire stratégique pour la Tunisie
Pour Tunis, le renforcement du partenariat avec Tokyo pourrait représenter un levier supplémentaire pour stimuler les investissements, développer les échanges et bénéficier davantage de l’expertise japonaise dans plusieurs secteurs.
De son côté, le Japon confirme son intérêt pour une coopération plus structurée avec la Tunisie, alors que le pays cherche à renforcer son attractivité auprès des investisseurs internationaux.
Après 70 ans de relations diplomatiques, le défi n’est donc plus de construire le dialogue, mais de transformer cette longue histoire en projets, investissements et résultats concrets.




















