Donal Trump n’en finit pas avec sa guerre commerciale. Il impose les droits de douane à tort et à travers selon son humeur politique et les affinités qu’il entretient avec certains pays ou leaders. Cette politique continue alors que la Cour suprême a déjà décidé d’annuler la majorité des surtaxes implantées depuis son retour à la Maison Blanche.
Le président américain avait même imposé un droit de douane temporaire de 10% au mois de février dernier et pendant 150 jours qui prend fin le 24 Juillet dernier.
La nouvelle taxe de 10% et 12.5% selon une méthode de calcul, annoncée sur 60 pays et qui prend effet à partir du 25 Juillet 2026, est venue suite à une enquête menée par le représentant de la Maison Blanche au Commerce afin d’identifier les partenaires commerciaux des États-Unis qui ont éliminé de leur chaîne d’approvisionnement les produits issus du travail forcé. Elle se base sur la section 301 de la loi sur le commerce de 1974 (Trade Act).
L’évaluation s’est faite sur le plan législatif. En effet, les pays qui ont déjà une législation que les Etats-Unis estiment incomplète ou ne répondant pas aux normes de la lutte contre le travail forcé, se voient imposés 10 % ou 12.5% sur un certain nombre de leurs produits.
La liste des pays comprend l’Union européenne, Royaume-Uni, le Mexique, le Canada et le Japon.
7 pays africains sont concernés par cette nouvelle taxe à savoir l’Afrique du Sud, l’Egypte, la Libye, le Maroc, l’Algérie, l’Angola et le Nigeria. Ce sont principalement des pays pétroliers.
Au niveau des produits concernés par cette taxe, une sélection a été faite par les services du ministère du commerce américain. Sont exclues de cette taxe l’énergie et les matières premières, qui ne sont pas produites aux États-Unis.
La Tunisie échappe ainsi à cette nouvelle taxe de l’administration américaine.




















