Les prix du pétrole ont reculé ce mercredi, dans un contexte de forte volatilité sur les marchés mondiaux, après des déclarations du président américain Donald Trump affirmant que la guerre avec l’Iran “se terminera rapidement”. Une annonce qui a temporairement apaisé les craintes des investisseurs, sans toutefois dissiper les inquiétudes géopolitiques.
Le Brent et le WTI en baisse
Le baril de Brent a perdu 45 cents (-0,4%), pour s’établir à 110,83 dollars, tandis que le West Texas Intermediate (WTI) a reculé de 27 cents (-0,3%), atteignant 103,88 dollars.
Un marché toujours dominé par le risque géopolitique
Malgré ce repli, les marchés restent extrêmement sensibles à l’évolution du conflit au Moyen-Orient. Les inquiétudes persistent autour du détroit d’Hormuz, point stratégique par lequel transite près de 20% des flux mondiaux de pétrole, avec des perturbations jugées potentielles en cas d’escalade prolongée.
Cette situation maintient une forte pression sur les anticipations des investisseurs, dans un climat d’incertitude énergétique mondiale.
Vers un pétrole à 120 dollars ?
Dans ce contexte tendu, la banque Citigroup estime que le Brent pourrait grimper jusqu’à 120 dollars le baril à court terme, estimant que les marchés sous-évaluent encore les risques de rupture durable de l’approvisionnement mondial.
Une équation énergétique fragile
Entre annonces politiques, tensions militaires et risques sur les chaînes d’approvisionnement, le marché pétrolier évolue dans un équilibre instable. Les investisseurs restent suspendus à la moindre déclaration susceptible de faire basculer la trajectoire des prix.























