Un grand différend oppose la fédération Tunisienne de Volley-ball au Club Féminin de Carthage

 

 

 

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Le Club féminin de Carthage de Volley Ball, CFC , a organisé une conférence de presse qui s’est tenue le Mardi 15 Janvier 2019 à l’hôtel Laico Tunis .

Durant cette conférence, le Comité du CFC s’est  étalé  sur les aberrations de la Fédération Tunisienne de Volley Ball (FTVB) concernant l’affaire de la joueuse Rahma Agrebi et  a présenté tous les arguments prouvant que la joueuse en question fait encore partie du CFC.

Un grand différend oppose depuis quelques semaines la fédération Tunisienne de Volley-ball au Club Féminin de Carthage.

L’affaire a éclaté lorsque la FTV a validé le transfert de la joueuse Rahma Agrebi de l’équipe Monténégrine «Moraca Podgorica» au CSS et lui a accordé une licence pour évoluer au sein de l’équipe de la capitale du Sud sous forme de prêt.

Ce qui a été considéré comme une grave injustice par les dirigeants du CFC, qui considèrent que la joueuse en question appartient encore à leur club, puisqu’elle devait revenir à son club d’origine au cas où elle revenait au championnat Tunisien après son expérience au Monténégro.

Selon les dirigeants du CFC, leur club a été victime d’un complot pour le dépouiller d’une de ses meilleures joueuses et offrir ses services à son rival le CSS.

Pire encore, les dirigeants du CFC estiment qu’ils sont devenus la cible de la FTV qui a injustement offert la super coupe de Volley- Ball féminin au CSS.

Bien que la FTV considère que le match de la super coupe de Tunisie qui devait opposer le CSS au CFC a été annulé en raison du retrait du Club Féminin de Carthage, les Carthaginois estiment qu’il s’agit d’une autre injustice, puisque le match n’a jamais été désigné officiellement et qu’ils n’ont reçu aucun courrier les appelant à le jouer.

Furieux, les dirigeants de Carthage considèrent que leur club ne mérite pas d’être traité de ces manières injustes surtout après tous ce qu’il a fait pour la promotion du Volley Ball féminin en Tunisie.

Estimant que le CFC est devenu la cible de la FTV et précisément la bête noire de son actuel président, les dirigeants du CFC ont décidé de ne pas se laisser faire et de saisir les autorités pour défendre les intérêts de leur sympathique club, quitte à traduire ces affaires devant la justice et devant les instances internationales.

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